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Un Fonds Français pour miser sur l'Intelligence Artificielle !

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La Financière de l’Echiquier, la société de gestion française, a lancé une solution d’investissement dédiée à l’IA avec "Echiquier Artificial Intelligence".

 

L’intelligence artificielle semble promise à un bel avenir. D’ici à 2030, l’IA devrait ajouter, selon le cabinet d’audit PwC, 13.500 milliards d’euros - l’équivalent du PIB de l’Union européenne - à l’économie mondiale. Pour en profiter, les investisseurs pouvaient jusqu’ici miser sur des trackers ou des fonds liés au Big data, à l’IA ou la robotique, qui ont déjà signé des performances spectaculaires sur les deux dernières années.

(Article de Nicolas GALLANT extrait de Capital.fr)

 

Première SICAV française dédiée à 'IA.

S’engouffrant dans la brèche, la Financière de l’Echiquier a décidé de lancer Echiquier Artificial Intelligence, “le premier véhicule d’investissement français dédié à la thématique”. Jusqu’ici n’existaient dans l’Hexagone que des fonds liés à des thématiques connexes - telles que le Big-data ou la robotique -, tandis que les rares supports d’investissement disponibles dédiés à l’IA sont essentiellement cotés à Wall Street. Echiquier Artificial Intelligence sera disponible à la commercialisation dans l’Hexagone d’ici fin juin. Il s’agit d’une Sicav d’actions internationales investie “dans les sociétés leaders en forte croissance qui développent ou bénéficient de l’intelligence artificielle”, indique la société de gestion.

 

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? 

“Dans la science-fiction, l’intelligence artificielle dans sa forme forte renvoie à une sorte de conscience, mais dans sa forme faible actuelle, il s’agit de l’application d’algorithmes sur d’énormes bases de données pour générer des recommandations”, explique Jacques-Aurélien Marcireau, gérant du fonds EDR Fund Big Data chez Edmond de Rothschild Asset Management. L’IA “rassemble tous les programmes permettant de faire mieux que ce que l’on pensait réservé à l’esprit humain”, a de son côté indiqué le chirurgien et entrepreneur Laurent Alexandre, spécialiste de l’IA, lors d’un entretien accordé à Capital (n°312).

 

Des applications déjà présentes au quotidien 

Drones, relation client… Nous pouvons déjà observer tous les jours l’intelligence artificielle à l’œuvre. Et avec l’essor récent des assistants virtuels, ainsi que les développements en cours sur la conduite autonome (voitures, tracteurs…), l’IA est vouée à s’immiscer de plus en plus dans notre vie quotidienne...

 

L’IA devrait connaître un essor considérable sur les prochaines décennies 

“Il y a des raisons de penser que l’IA est au début d’une révolution”, estime Caroline Keen, gérante de fonds chez Newton (BNY Mellon), qui évoque le “foisonnement d’appareils et de capteurs, ainsi que la connectivité réseau omniprésente, qui permet la collecte continue de vastes quantités de données partout dans le monde”. L’expert rapporte que la puissance de calcul s’améliore considérablement. Et ce, à moindres coûts qu’auparavant, ce qui permet enfin d’exploiter ces données dans les systèmes d’IA. “Stocker des données est de plus en plus facile et coûte de moins en moins cher”, ajoute Jacques-Aurélien Marcireau. D’ici à 2030, l’Intelligence Artificielle devrait ajouter, selon PwC, “13.500 milliards d’euros à l’économie mondiale, soit l’équivalent économique de l’Union européenne. Ce marché en plein essor, qui est en train de bouleverser nos modes de vie, présente un potentiel de croissance indéniable”, souligne Rolando Grandi, gérant d’Echiquier Artificial Intelligence, par ailleurs responsable du fonds FCM Robotique (de code ISIN FR0012417350).

 

Quel est le champ d’investissement d’Echiquier Artificial Intelligence ? 

Le champ d’investissement d’Echiquier Artificial Intelligence est mondial. Le fonds investit dans des valeurs de toute taille sur quatre segments : les développeurs d’IA, les utilisateurs adoptant ces technologies, les infrastructures dans lesquelles l’IA se déplace et enfin les entreprises qui développent des capacités sensorielles pour l’IA (vision, radars, capteurs). Outre les critères de sélection usuels - croissance de l’activité et du bénéfice net par action des sociétés cotées, poids de leur endettement… - le gérant jauge la capacité à adopter l’IA, les positions concurrentielles et leur évolution, la capacité à être disruptif, la soutenabilité de la croissance et l’impact de l’IA sur la croissance de l’activité. La part des actions au sein du fonds est d’au moins 60%, mais la part des valeurs du monde émergent est plafonnée à 30%. L’exposition au renminbi - la devise de la République populaire de Chine, devenue un poids lourd de l’IA - est de 10% maximum.

 

Les développeurs d’IA 

Les développeurs d’IA sont les sociétés qui l’adoptent pour commercialiser des produits basés sur cette technologie. C’est notamment le cas d’Alphabet (maison mère de Google), une des sociétés les plus avancées dans l’IA. “Alphabet a développé en 2018 un assistant virtuel capable de passer des appels au nom de l’utilisateur pour prendre rendez-vous chez le coiffeur ou encore réserver une table. La technologie est tellement avancée qu’il est presque impossible de se rendre compte que l’on discute avec une machine !”, relève la Financière de l’Echiquier. Parmi les développeurs d’IA, on peut aussi citer l’américain Nuance, qui fournit à l’industrie médicale des logiciels de reconnaissance vocale pour améliorer la productivité dans les centres de santé tels que les hôpitaux et les cliniques.

 

Les utilisateurs d’IA 

Autre axe d’investissement, les sociétés qui utilisent l’IA pour optimiser la productivité de l’entreprise, réduire ses coûts, ou créer de nouvelles fonctionnalités. “C’est le cas de Domino’s Pizza, qui utilise des caméras équipées d’algorithmes d’IA pour contrôler la qualité des pizzas cuisinées et travaille aussi sur des applications de commande vocale ou encore des commandes prédictives ! On peut aussi citer le japonais Fanuc, qui utilise l’IA pour faciliter l’installation et le codage des robots, ou encore l’américain Netflix, qui l’utilise pour optimiser son système de recommandation aux utilisateurs”, rapporte la Financière de l’Echiquier.

 

Les fournisseurs d’infrastructures liées à l’IA 

Ce sont les sociétés qui fournissent l’infrastructure dans laquelle l’IA se déplace : sociétés de gestion de bases de données, sociétés de télécommunications et de satellites pour la transmission des données, sociétés de cybersécurité…

Parmi ces acteurs, on compte le californien Cloudera, qui “propose des solutions de gestion des données non structurées pour faire une analyse intelligente des données de l’entreprise”, indique la Financière de l’Echiquier.

 

Les développeurs de capacités sensorielles pour l’IA 

Dernier thème d’investissement du fonds, les sociétés qui permettent à l’IA de développer des capacités sensorielles - machine vision, senseurs, radars - ainsi que celles qui fournissent les capacités de calcul pour les machines et la chaîne de production des semi-conducteurs. “Un acteur tel que Nvidia fournit des accélérateurs graphiques pour l’apprentissage des algorithmes d’IA. Ses processeurs et cartes graphiques permettent le déploiement en temps réel de ces algorithmes”, souligne la Financière de l’Echiquier.

Extrait de Capital.fr

 

 

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